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Petite commune rurale située à 15 minutes de Rennes en Ille et Vilaine (35), à mi distance entre Liffré et Saint Aubin d’Aubigné, Chasné sur Illet offre à ses habitants un cadre de vie champêtre, à la fois paisible et dynamique où il fait bon vivre.

La commune, répartie entre le bourg et de plusieurs villages et hameaux, s’étend sur un territoire de 9, 68 km². Adossée à la forêt de Rennes et composée de prairies et de champs agrémentés par les haies bocagères, la commune dispose d’un environnement verdoyant faisant le bonheur des promeneurs, marcheurs et vététistes.

 

Chasné sur Illet, commune dynamique

La municipalité de Chasné sur Illet a défini une politique locale d’urbanisme visant à maitriser la croissance de la population de la commune afin de préserver le bien vivre ensemble.

Parallèlement elle accompagne et soutient le dynamisme des différents acteurs de la commune pour que les chasnéen(ne)s disposent de tous les services essentiels à la vie quotidienne de leur famille :

  • des commerces de proximité essentiels (boulangerie, épicerie, bar-restaurant, des commerces ambulants comme un boucher, un marchand de légumes et le camion Pizza sur la place de l’église une fois par semaine) un coiffeur et de nombreux services proposés par les professionnels installés sur la commune,
  • des structures d’accueil pour les tout-petits : important réseau d’assistants maternels, micro-crèche, Espace-Jeux
  • et pour les enfants : garderie, centre de loisirs
  • la proximité des collèges et lycée de Liffré à 5 kms.
  • pour compléter l’Espace Jeunes “le 19” du centre bourg, les jeunes disposent depuis septembre 2016 d’un terrain multisport “Le City” pensé pour devenir également un lieu de festivités intergénérationnelles grâce à sa tribune. Accolé à la mairie, le city fait partie du réaménagement complet de la Porte Pilet où il est désormais possible de se rassembler autour d’un barbecue/pique-nique au bord du petit étang naturel.
  • depuis 2009, une médiathèque installée au cœur du bourg permettant un accès gratuit à la culture à tous les habitants au travers des prêts mais aussi des nombreuses animations proposées tout au long de l’année à tous les publics,
  • vingt et une associations animent la commune : sport, culture et loisirs, environnement, éducation, etc, il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges.

Bien que rurale, la commune de Chasné sur Illet est proche (5 minutes) des grands axes routiers : l’autoroute gratuite A84 à Liffré (Rennes – Caen) et la route départementale D175 (en deux fois deux voies vers Rennes) au niveau de Mouazé.

Enfin grâce à l’ADSL, les habitants de Chasné-sur-Illet peuvent bénéficier d’une connexion internet très haut débit (environ 59% des habitants) et haut-débit (environ 40% des habitants).

 

Nombre d’habitants : 1594  (Données INSEE au 1er janvier 2021)

Densité de population :164 habitants par km².

Altitude moyenne : 52 mètres

Coordonnées géographiques  :

  • Latitude : 48° 14’ 30” N
  • Longitude : 1° 33’ 42” O

Toponomie

Chasné vient du gaulois “cassanos” qui signifie “chêne”.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Catheneia en 1022, Catheniaco en 1055, Chaeneium en 1186.

En 1924, le nom de la commune de Chasné a été modifié en Chasné-sur-Illet, l’Illet étant un affluent de l’Ille qui traverse la commune.

 

Blason de Chasné sur Illet

Parti d’azur et d’or; au lion brochant de l’un en l’autre

L’ancien blason

Le blason actuel

 

Histoire et patrimoine de Chasné sur Illet

Selon les informations issues du site patrimoine.bzh

” Chasné sur Illet est […] une commune à caractère exclusivement rural où dominaient les bois au 18e siècle (Ogée). Le sol constitué de schistes briovériens, très tendres, peu propices à la réalisation architecturale, détermina le choix de la terre pour l’essentiel des constructions domestiques et agricoles. […].

La paroisse de Chasné existe depuis la première moitié du 11e siècle. L’église d’abord offerte, ainsi que ses dépendances, aux moines de Saint-Florent-de-Saumur devint un prieuré-cure dépendant de l’abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt en 1330.

René de Montbourcher marquis du Bordage, commune limitrophe de Ercé-près-Liffré, possédait les droits de haute justice en un château situé à proximité de l’église. En 1680, le château est décrit comme suit par Guillotin de Corson  : “les manoir, maison, cour, jardin, mottes[3], douves, fossés, bois, estang, colombier et garennes de Channé, près lesquels sont l’église et cimetière dudit Channé, dont le seigneur (du lieu) est fondateur” . L’ensemble a, aujourd’hui, complètement disparu, il ne reste aucune trace en élévation, pas même les fossés encore assez bien conservés au milieu du 19e siècle.

Outre l’église paroissiale Saint-Martin-de-Tours entièrement remaniée depuis l’époque romane, la commune ne compte guère d’ouvrage monumental. L’architecture nobiliaire a presque entièrement disparu à l’exception du manoir de la Porte Pilet ou de vestiges à la Roualle. La maison de l’ancienne chapellenie de Launay Blanchet est encore heureusement conservée. Les fermes et les maisons les plus anciennes des 18e siècle et 19e siècle sont pour la plupart remaniées ou reconstruites quasi essentiellement en terre au 19e siècle. Le bourg concentre quelques constructions de la limite du 19e siècle et du 20e siècle d’intérêt local avant les nouveaux développements sous forme de lotissements à la fin du 20e siècle.”

 

Les fouilles archéologiques de l’INRAP nous révèlent

De 2012 à 2013, l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) a mené une fouille sur une surface de près de deux hectares en plein cœur du bourg de Chasné-sur-Illet, préalablement à la réalisation de la zone d’aménagement concerté (ZAC du Champ des Buttes) par le Groupe Giboire. Dans un rapport résumé l’INRAP écrit ceci :

Une occupation qui remonte à la préhistoire 

Sur la totalité de l’emprise, les archéologues ont pu mettre au jour des vestiges, très diffus, datant de la fin de la période néolithique ou du début de l’âge du Bronze (autour de 2000 avant notre ère). Ce sont des fosses d’extraction, quelques fossés peu profonds et l’impact de poteaux de bois, aujourd’hui disparus et qui constituaient l’ossature des maisons. Ces vestiges ayant été fortement perturbés par les occupations plus tardives, il est difficile pour les archéologues de déceler une organisation du site dès cette période. Deux foyers constitués de blocs de quartz chauffés témoignent toutefois d’activités domestiques.

La naissance du bourg au moyen-âge

Ce n’est qu’après plusieurs millénaires que de nouveaux groupes s’installent sur le site pour fonder véritablement le village de Chasné-sur-Illet au cours du haut Moyen Âge. Les archéologues ont retrouvé les traces de fossés délimitant des parcelles à l’intérieur desquelles étaient édifiées des maisons sur poteaux de bois. Au nord de cette zone, un cimetière, sans doute fondé au VIIe siècle, accueillait les défunts, dans des tombes disposées en rangées et orientées est-ouest. Deux d’entre elles se distinguent par leurs aménagements : l’une avec un coffre de schiste ardoisier et l’autre présentant les restes d’un sarcophage en calcaire coquillier.

Les vestiges d’un château à motte

Autour de l’an mil, le site subit une profonde restructuration avec la mise en place d’un château à motte : une tour de bois ou de pierre qui devait être juchée sur un tertre et dont le rôle était défensif. Si peu d’éléments subsistent aujourd’hui de son élévation, les archéologues ont pu mettre au jour le vaste fossé annulaire, d’environ 25 mètres de diamètre, qui l’enserrait. Il se distingue par ses dimensions : plus de 10 mètres de large pour 5 mètres environ de profondeur. Les matériaux issus de son creusement ont été accumulés au centre pour former une motte dont la hauteur pouvait avoisiner 10 mètres. Une barbacane (ouvrage défendant l’entrée) en demi-lune complétait le dispositif et permettait d’accéder au sommet de la motte depuis le sud. À l’est, un second fossé, large de 6 à 7 mètres, enserrait une basse-cour dans laquelle divers bâtiments abritaient les dépendances du château, et peut-être également un logis seigneurial.

Le manoir

Au XIIIe siècle, une nouvelle résidence seigneuriale est édifiée dans la basse cour. Les restes de ses fondations en pierre, dont une grande partie a été épierrée, dessinent un plan rectangulaire de 22 mètres de long pour 8 de large. Ses élévations pouvaient être en partie en terre et sa toiture en ardoises. À l’extrémité est du bâtiment, une cave semi-enterrée surmontée d’une chambre, a été dégagée par les archéologues. Au XVIe siècle, le manoir subit des transformations avec l’adjonction d’une aile ouest. Il sera abandonné au XVIIe siècle comme en témoigne l’abondant mobilier (céramique, verre et monnaies de cuivre) découvert dans le comblement de la cave.

 

Pour consulter ou télécharger les rapports détaillés des fouilles archéologiques sur la ZAC du Champ des Buttes de Chasné sur Illet, rendez vous sur le site de la Bibliothèque numérique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne .

 

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